COURRIER DES LECTEURS & OPINION.


Article reçu le mercredi 28 Juillet 2010
Article reçu le mardi 27 Juillet 2010
Article reçu le mercredi 23 Juin 2010
Article modifié le 2 Mai par son auteur
Qoraal aan helley 25kii Abril 2010 / Article reçu le 25 Avril 2010
Article reçu le 31 Mars 2010
Article reçu le 18 Janvier 2010
Article reçu le 15 Janvier 2010
Article reçu le 28 décembre 2009
Article reçu le 22 décembre 2009
Article reçu tard ce vendredi 18 décembre:


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 Article reçu le 30 Avril 2010

Après la région afar d'Ethiopie, Zeyla?
Un lecteur ayan requis l'anonymat

Le gouvernement fédéral éthiopien, après un simulacre de réunion de conciliation entre afar et issa, a pris fait et cause pour les prétentions territoriales du d'accord gouvernement de Djibouti sur la zone afar située sur l'axe routier entre Adaytou et Gadamaytou.

Comme indiqué dans le compte rendu ci-joint, l'Etat régional afar est sommé d'accorder une zone administrative aux issa à cause de l'insécurité due aux milices armées et soutenues par Djibouti.

Ce qui vient de se passer en Ethiopie concerne les Djiboutiens au plus haut point et constitue un pari des autorités fédérales du plus important client de la principale ressource économique de  Djibouti ; pari sur l’échec de toute forme d’opposition, qu’elle soit pacifique ou armée.

(Au passage, le récent « bras de fer » entre Addis-Abéba et Djibouti à propos du monopole sur le transit, semble n’être qu’une diversion par laquelle soit Djibouti faisait pression sur le gouvernement éthiopien pour qu’il se range du côté des Issa lors de la réunion de « conciliation », soit Addis-Abéba intoxiquait son opinion publique ( à la veille d’élections générales qui s’annoncent difficiles) en découplant le régime djiboutien (impopulaire sous ces cieux) et le cadeau fait aux Issa d’Ethiopie et leurs milices venues de Djibouti.)

Malheureusement, le pouvoir fédéral éthiopien n’a pas tout à fait tort de considérer l’opposition djiboutienne incapable de perturber, par ses éventuelles actions, l’acheminement des marchandises pour son gigantesque marché intérieur. Quand on voit une certaine opposition pacifique exilée en Belgique médire sur le compte du vice-président de l’ARD en l’accusant de n’être qu’un tribaliste au service d’un Ougas Gadabourci assoiffé de sang, l’on est en droit de se poser des questions sur la réalité de l’UAD.  Et quand on voit une autre opposition se disant armée dépenser plus de temps et d’énergie à combattre l’ARD que le régime, l’on est en droit de se poser des questions sur l’utilité des sacrifices consentis sur le terrain. Car le fait est que le régime que tous prétendent combattre finit par entendre ses divisions aussi irresponsables que suicidaires : à croire qu’il est leur ennemi à des degrés différents ! Et quand enfin l’on voit qu’il existe en Europe deux ARD, l’une combattue et dénigrée par ces opposants exilés et l’autre cooptée et sponsorisée par eux, l’on est en droit de se poser des questions sur les prétentions au leadership d’un parti sans discipline ni solidarité.

Tout ceci pour dire qu’en imposant une zone Issa à l’Etat régional Afar, le pouvoir central Tigré n’a pas seulement semé la zizanie entre ses propres concitoyens : il a surtout insulté le Peuple djiboutien en soutenant les visées annexionnistes d’un régime qui fonde depuis 1977 sa domination sur une idéologie de colonie d peuplement qui n’est pas sans rappeler le Proche-Orient.

 Un premier Etat dans la régions ayant décidé de satisfaire les prétentions territoriales de Djibouti (et de soutenir de facto Ismael Omar dans son maintien au pouvoir en provoquant un réflexe de solidarité des issa du fait des inévitables réactions des afar dépossédés de leur terre) il est fort à craindre que le même scénario se reproduise en Somaliland au sujet de Zeyla.

Bonne lecture et à méditer.


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Qoraal aan hellay 25kii Abril 2010 / Article reçu le 25 Avril 2010

Talisyahow Wereersani War li'iidaa
Qore / par / by : Nasteho Ali


Résumé et mise en contexte en Français (Nasteho Ali)

Chanté pour le régime Mingistu, le peuple djiboutien ne peut se referer à cette chanson en ecoutons dans les lieux de rencontre, les sieges de mabraaz, dans le bus...

Quand les opposants et les chanteurs sont muets, qui sera alors la voix du peuple??

Je demande aussi a nos frere de la radio " la voix de djibouti"  ou kulanka.com qu'ils diffusent cette chanson et d'autres dans leur emissions.

* A écouter :

* Vs pouvez encore ecouter sur youtube :

PS: il est grand tps que les chanteurs en exil preparent et chantent des chanson( Afar, Arabe et Somali) contre ce regime.

Af sommali 
(Nateexo Cali)

Talisyahow Wereersani War li'iida
Walee War Li'iida Ismacilow War li'iida

Waxa Diley dadkoo Idil Waa La Isku Haysta
Dadweynaha Xaqiisi Waa La Isku Haysta
Waayelki Iyo Caruurti Waa La Isku Hayta
Beerihii Wacnaana Waa La Isku Haysta
Waa La Isku Haysta Wixi Madaxda ka dhigey, Waa la isku haysta

Inaamada Marti Qaaden Waa La Isku Haysta
Lo'yo weylaheedi waa la Isku Haysta
Adhigan walwaashen waa LaIsku Haysta
waxarihii aad haleyseen waa la isku hayta
Waa La Isku Haysta Wixi Madaxda ka dhigey, Waa la isku haysta

Intaaso waxyeela Wakhtiga Xisaaboo
Weynatey Godobtii, Waaney ka Gudanayaaal,

Walee wadani dharteba,
Dharteyba kaa weecan

Walee Umad wisi Jireyba,
Wisi Jireyba Ka waaban

Walee Agoon Weyxrada,
Weyraxda Waxba Ka Reebin


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Article reçu le 31 Mars 2010

Une leçon d’histoire pour IOG

Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.Dieu sait pourtant que le Président se démène: il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! Cette roue tourne à vide. Victor HUGO, « Napoléon, le petit »

L’histoire, celle de la longue durée, nous apprend toujours des erreurs des hommes du pouvoir. Elle nous révèle comment des hommes ont promis à leur peuple bonheur et richesses. Quand ils ont pris les commandes du pays, ce fut l’ivresse du pouvoir pour le président devenu Maréchale et gueule de bois pour le peuple. Nous pouvons donc dire que les tyrans actuels ne sont pas de bons historiens, sinon ils ne répéteraient pas les mêmes erreurs que leurs aînés. À titre d’exemple, Mobutu, Amin Dada, Siad Barré, Mengistu et Ceausescu, pour ne citer que ceux-là, n’ont-ils pas été chassés du pouvoir à cause de leurs folies meurtrières et massacres perpétrés envers leur peuple?
IOG n’est pas un historien, s’il l’était, il ne singerait pas les mêmes gestes, les mêmes discours et que ces aînés tyrans. Pendant son règne, il avait promis de faire de Djibouti un « petit Dubai ». Certes, Djibouti est devenu un « petit Dubai », mais seulement pour sa famille, ses amis et sa cour. Pour la grande majorité de la population, leurs conditions de vie se sont dégradées à cause de la cherté de la vie, le coût élevé de l’électricité (s’il n’y a pas de délestages) et la pénurie d’eau.
Par contre, le citoyen ordinaire est meilleur historien que IOG : il sait comment les hommes qui ont menti à leur peuple et qui ont dilapidé les fonds publics ont toujours fini en prison ou assassiné lors d’un coup d’État. Le djiboutien ordinaire sait comment Mobutu, après avoir torturé, emprisonné et assassiné  ses concitoyens, a été chassé du pouvoir.
La leçon d’histoire pour IOG, c’est le procès de Ceaucescu et le discours démagogue de Mobutou que vous pouvez regarder des extraits vidéo ci-dessous :

Lien 1: http://www.ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/CAB89054569/le-proces-ceausescu-analyse.fr.html

Lien 2: http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-sociale/video/I00017387/le-zaire-de-mobutu.fr.html

Signature:  « Si tu te tais tu meurs ; si tu dis, tu meurs. Alors dis et meurs » Tahar Djaout

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Article reçu le 18 Janvier 2010

"Ne salissez pas la mémoire de Ahmed Dini"

C'est en errant dans le net que je suis tombé sur le blog d'un groupe de djiboutiens qui se dénome "DOLÉANCES DU PEUPLE DJIBOUTIEN" (Cliquez ici pour le blog du groupe) intitulé "Le Parti du Ralliement qui va l’égaliser Mr Ali Coubba". Et voici ce que j'ai à leur dire:

Chers amis anonymes,

Qui que vous soyez, ce qu j'ai à vous dire tient en ces quelques mots: cessez de salir la mémoire de monsieur AHMED DINI AHMED.

Vous pouvez discuter certaines de ces décisions ou actions qu'il a faites durant sa longue carrière politique (comme historiens si vous en avez le profil et la rigueur requise). Hélàs ce n'est pas ce vous faites. Vous le salissez.

Pour être crédible chères doléances anonymes sorties tout droit du néant, il faut que vous vous soumettiez à l'épreuve de la comparaison. Dini d'un côté, vous, de l'autre.

Dini, on le connaît, on peut être pour, on peut être contre. Vous, par contre, vous sortez d'on ne sait ou! Vous êtes sans nom, sans visage, sans bilan. Du jour au lendemain vous sortez du néant et vous commencez à faire des grandes déclarations. Je trouve qu'il y a beaucoup de questions qu'on est en droit de se poser sur vous ainsi que sur votre projet et sa motivation!

Vous vous attaquer à plus de 40 ans de combat de tous les jours. Ça demande bien plus que de la simple paraphrase pour en dire quelque chose qui tienne la route.

J'ignore ce que vous voulez et encore moins qui vous êtes, mais je vous prie de ne pas éclabousser ce monument du paysage politique de notre pays qu'était feu AHMED DINI AHMED.

Que Allah le place parmi les bienheureux.

Un djiboutien.


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Article reçu le 15 Janvier 2010

Débout H
aïti! Débout haïtiens!

Toutes mes condoléances au peuple haïtien sur lequel se déchaînent les pires calamité naturelles, ces dernières années. Mes sincères condoléances aussi au peuple frère somalien sous les bombardements depuis près de 20 ans. Haïti, Somalie, je pleure pour vous. Je pleure ce jour, je pleure toujours.

Haïtiens, je pleure pour vous, avec vous, ces jours de deuil. Je pleure, comme chaque fois que je vois les images d'un peuple en détresse. Je pleure, comme chaque fois qu'on parle de mort. Ça fait une éternité que je ne finis plus de pleurer.

Mais, ça ne sert à rien de pleurer sur des morts? Il n'y a plus rien à faire pour eux. Dans quelques jours, le rideau va se rabattre sur Haïti (et va s'ouvrir ailleurs). Les vrais amis de Haïti et surtout les haïtiens doivent commencer leur travail quand la mise en scènes est finie et que les caméras sont loin, dans quelques jours.

Je sais que Haïti est la première république noire de l'histoire post-coloniale. Quel est son problème? Le problème, le voici, selon mon observation sûrement imparfaite du sujet:
  • Le haïtien va toujours donner une importance particulière au pourcentage de sang blanc qu'il a dans le sang. J'en connais qui vont tirer une fierté particulière d'un hypothétique 10% de sang blanc et qui vont gonfler le torse devant un compatriote "nègre" (qui affiche 0% de sang blanc). Je dois avouer que sans une analyse de l'ADN, les sens du profane que je suis ne voient que dalle!
  • L'autre mal haïtien, le vaudou et l'église qui les appauvrissent et les exploitent: les chauffeurs de taxi ou la pauvre préposée aux chambres paient encore la dime (10% de son maigre revenu) à son église.

La religion faite instrument fait beaucoup de mal en Somalie aussi où des diables enturbannés sévissent au nom d'Allah. Là-bas, tout le monde voit que le mélange entre la politique, la tribu et la religion est explosif. Mais tout le monde a peur et personne ne fait rien.

A Djibouti, nous sommes pas à l'abri de tels désastres. Un oued qui déborde, un tremblement de terre de forte magnitude, un ras de marrée... Qui fait quoi, en prévision de ces catastrophes dont la probabilité est très forte? Personne. Alors, je pense que nous devons faire deux choses:
  • Mettre en place un gouvernement qui ne fait pas qu'attendre (et n'implore pas tout le temps) que le ciel nous tombe sur la tête ou... que la terre se dérobe sous nos pieds pour avoir de l'aide internationale à détourner,
  • Ne pas se laisser embobiner par les petits illuminés en turban qui utilisent la foi des gens pour être calife à la place du calife, comme on dit. Car ces derniers temps, ils ont tendance à s'agiter un peu partout dans notre région.

En conclusion, haïtiens, somaliens, djiboutiens... Un gouvernement irresponsable et les religieux exploitent tous les deux, la misère, l'ignorance, la souffrance. C'est leur fond de commerce. Il ne faut pas compter sur eux pour en sortir.

Un lecteur

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Article reçu le 28 décembre 2009

IOG et sa milice traversent la frontière

Ces derniers temps, beaucoup de journaux (en ligne) de Somaliland parlent de l'achat en secret, par IOG, de deux iles de ce pays: l'île Saad-ad-diin et l'île Ebaad. Il fait cela sous couvert d'intérêts privés. En réalité, il a déjà installé du matériel et une milice. Cette milice a expulsé manu-militari des pêcheurs installés sur ces îles. Là-bas en Somaliland, l'affaire fait des vagues.

À Djibouti, beaucoup de gens sont encore sceptiques devant ces allégations. Ils “attendent que la lune viennent devant la maison”. C'est juste une question de temps car à part la politique politicienne, cela est corroboré par plusieurs autres faits dans le passé récent:
  • Contruction de la Route Djibouti-Zeila qui devient comme par magie la priorité d'IOG après 32 ans de reigne de son clan. Cette construction a commencé après une visite-éclair du ministre de l'intérieur somalilandais (voyage: Hargueysa-Djibouti-Zeila et sa région-Hargueisa). Mais pourquoi une route qui s'arrête à Zeila et construite avec des moyens exclusivement djiboutiens?
  • Nomination comme gouverneur de Salal (région de Zeila) d'un salarié d'IOG. M. Mohamed Moussa Bououl dit “Bouni-Ilkoolé” n'est natif ni de la région de Zeila ni, encore moins, de Djibouti.
  • Couronnement de l'ougas à Zeila pour occuper tout le monde pendant un certain temps (la planification de sa prochaine farce électorale)
  • Relation très étroites entre IOG et Daher Rayalé (dictateur de Somaliland) dont la famille a demandé l'asile en France avec des papiers djiboutiens.
  • Soldats somaliens à Holl-Holl. Ces soldats ne sont pas tous de la Somalie (Mogadiscio)!

Il n'y pas de fumée sans feu. Tous ces faits mis ensemble appuient la thèse selon laquelle IOG prend "sa part" de la Somalie. Le plus grave est qu'il fait ça non pas pour agrandir Djibouti mais pour récupérer et intégrer à Djibouti "la terre des mamassanes". Il fait ça pour damer le pion aux contestataires trouble-fête assajogs et afars et à tout ceux qui le traitent d'étranger.

S'il gagne, c'est lui et son clan seuls qui gagnent. Mais, s'il perd, c'est Djibouti tout entier qui perd. On partage les riques mais pas les profits.

Malin et demi IOG? Rien n'est moins sûr. Outre-frontière, la défense s'organise.

Abdo Ali M.

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Article reçu le 22 décembre 2009

Lettre ouverte à Mohamed Kaddamy,
Président du FRUD.

Cher compatriote,

Mon nom peut être Houmed, Bouh, Nigmi, Warsame ou Fathi. Il n'est pas important! Ce qui est important, c'est que je suis un djiboutien. Je suis né en 1977 dans une République de Djibouti indépendante mais je fus forcé de quitter notre pays avant d'avoir l'âge de voter.  Je vis actuellement quelque part en Amérique du Nord.

J'ai quitté le pays quand j'ai échoué mon passage en classe de seconde. J'ai cherché du travail partout pour essayer de gagner ma vie: banques de la place, armée, police, éducation, etc.). Toutes les portes se son refermées parce que je n'avais pas de ministre ou de haut fonctionnaire dans ma proche proche famille. Mon pays ne m'offrait rien.

J'ai alors tenté ma chance dans l'éxil. Ma famille s'est ruinée pour me faire partir. Même un de mes oncles de la brousse a vendu un chameau pour m'aider à partir. Tant bien que mal, j'ai débarqué ici, en Amérique du Nord. Quand la plupart de mes potes s'éclataient en abusant souvent de leur nouvelle «liberté», moi, sachant ce que j'ai quitté, je bûchais pour me faire une petite place dans ma société d'accueil. Aujourd'hui, on peu dire que j'ai réussi. Alhamdou Lillaa. Seulement voilà!

Au pays ça va mal. L'espoir d'un changement de régime vient s'évanouir. Notre «lanterne suprême» et ses flatteurs ont décidé de faire chanter notre cher peuple djiboutien. Ils ont décidé de faire croire que le peuple insiste pour que sa magnanime grandeur Guelleh 1er, lanterne des lanternes, gardien des portes des lamentations, défenseur de la veuve et de l'orphelin... (excusez-moi, je coupe car je manque d'air) reste au pouvoir jusqu'à ce que mort l'en arrache et que, même après ça, sa grandeur nous garantisse que sa succession nous guident illaa yowm'addiin. Allah Wakiil!

Mais pourquoi donc je vous raconte tout ça et quel est l'objet de ma lettre ouverte?

Cher compatriote, je viens de lire dans plusieurs sites web une interview que vous avez accordé à un journal qui s'appelle «Nouvelles d'Addis». Dans votre interview, tout ce que vous dites est pertinent et souvent bien dit. Bravo! Personnellement, je suis pour le changement radical et des sujets comme le FRUD m'intéressent beaucoup. Je ne suis pas contre l'option militaire. Ceux qui règnent par les armes ne seront défaits que par les armes...» 

Comme vous rappelez, c'est vrai qu'entre 1991 et 1993, le FRUD a conquis 2/3 du pays. Hélas, en 1994, c'était la fracture interne, le schisme, puis la reddition des agabas à Ab'aa, en décembre de la même année (et l'exil pour les autres comme vous). Pourquoi une telle déroute? Sans paraphraser, il y avait une cause majeure à cette déconfiture: le FRUD ne comprenait que des afars en son sein!

Profitant de cette erreur, Gouled et son entourage avaient alors ourdi un plan infaillible en décrétant la mobilisation générale avec ces mots d'ordre: 
1.aux unsOodacalibaa  inna soo galay oo dhulkii inaga qaadanaya” (les oda'ali nous ont envahis pour nous prendre nos terres). Imaginez la puissance de mobilisation de ces simples quelques mots.
2.aux autres :Soomaaliyeey, cafar, xabashi iyo faransiis baa isasoo bahaysta, oo meeshii yarayd ee nabad inoogu hadhay baabi'inaya''. (les afars se sont ligués avec les français et les abyssins pour détruire le dernier petit coin de notre terre qui reste encore en paix, à l'aide!). Ça aussi, ça a fait  “tilt” en déclenchant un véritable instinct de survie chez tous les somalis qui ont accouru de partout (Somalie, Éthiopie) pour s'enrôler massivement dans la défense du “seul bout de terre en paix qui leur restait”.

Au plan militaire, cette mobilisation était un coup de maître d'autant qu'elle était soutenu par toutes les recettes de l'État y compris les caisses des services publiques autonomes comme l'EDD et, les fameuses “contributions patriotiques” prélevées à la source sur les salaires de tous les djiboutiens.

Cher compatriote, je ne suis pas en train de vous donner une leçon d'histoire ni de vous enseigner les ba ba des sciences politiques ou militaires. Je n'en ai pas la qualification! Mais,  le bon sens, s'il n'est pas altéré par les raisons du cœurs, est la chose la mieux partagée au monde. Ce bons sens me dit aujourd'hui que l'histoire risque de se répéter à cause de certains de vos propos. Pourquoi?

Regardez bien ces deux extraits de votre interview dans “Nouvelles d'Addis”.

Un extrait productif:À l’heure où nous parlons, aucun mouvement, aucun État, et aucune entreprise ne soutient le FRUD. Notre atout ce sont les ressources humaines, notre richesse c’est l’élément humain qui reste très précieux. Nous nous efforçons surtout de ne pas nous créer des ennemis, ni parmi les organisations ni parmi les États voisins ni parmi les puissances”. En effet, dans un conflit qui vous oppose à un régime et non à un peuple, il ne faut pas se faire des ennemis pour rien. Il faut essayer d'avoir la sympathie ou tout du moins, la neutralité de tous les peuples et de les pays de la région du théâtre des opérations. Je suis d'accord avec vous à 100%!

Hélas, voici un extrait qui peut avoir un effet de boomerang:  “Aussi incroyable que cela puisse paraître, le FRUD contrôle aujourd’hui un territoire plus vaste que le président somalien, Cheik Cherif Ahmed, soutenu par la communauté internationale”.

Cher compatriote, cet extrait peut avoir des effets contre-productifs dévastateurs et sera une arme puissante entre les mains du régime de Beit-el-Wali. Il faut savoir que vous dites ça dans “Nouvelles d'Addis” et vous êtes un afar. À priori, vous dite une chose vraie dans un journal X. Où est le problème? Le problème est qu'il est facile pour le dictateur ventru d'associer afar et Addis («deux ennemis héréditaires» qui viennent menacer TOUS les somalis). Il faut se rappeler qu'il a associé le MRD à l'Érythrée (et à l'invasion du pays par des étrangers).  Afar et Addis voilà 2 mots qui mis côte à côte, risquent de travailler contre le FRUD et contre toutes les forces qui veulent le changement.

Je suis persuadé que vous avez effectué cette comparaison de bonne foi et sans arrière-pensée, dans l'unique but de donner une image réaliste de la situation sur le terrain. Néanmoins, ces mots repris, modifiés et amplifiés par la machine de propagande de Guelleh peuvent réveiller des vieux démons. Selon moi, dans l'état actuel des choses et dans de telles circonstances, toute allusion à la Somalie ne va aider que celui qui, soit disant, fait tout pour que ce pays (la Somalie) se remette débout: IOG (et il paraît qu'il veut le Prix Nobel pour ça).

Je vous écris la présente en toute fraternité, pour vous mettre en garde contre le pouvoir destructeur de certains propos. De propos qui risquent de reboucler la boucle comme en 77 et en 91. Des propos qui risquent de faire l'histoire, se répéter...

Je vous écris la présente lettre à vous et, à travers vous, à tous les leaders afars pour leur demander d'être plus visionnaires en investissant plus d'énergie pour gagner le cœur et la raison de leurs frères somalis. Les vieilles rengaines des dirigeants de la vieilles garde (Gouled, Siad, Aref, etc.) qui avaient pour fond de commerce la division de nos peuples, pourtant si proches, ont la peau dure et la tâche ne sera pas facile. Mais elle est plus que jamais nécessaire et, il faut commencer maintenant. Demain, ça sera trop tard.

Il faut dissiper et faire disparaitre à tout jamais la méfiance réciproque créée par cette vieille garde pour que nos peuples puissent tirer leur épingles du jeu dans notre région. Pour cela, le bon leader être un exemple dans ses actions, dans ses propos, dans ses fréquentations, etc.

Cher compatriote, en vous disant cela, je suis peut-être un naïf mais je suis de ceux qui croient encore qu'on peut éviter le suicide collectif. Et ceux qui ont la responsabilité de nous sauver de ce suicide collectif, sont ceux comme vous, qui ont accepté une charge publique. Être président d'une organisation politique est une charge publique, selon moi.

En dernier lieu, je finirais pas cette lettre sans rendre hommage à 3 leaders afars visionnaires qui avaient compris avant tout le monde ce dont je parle dans ma présente lettre : Mohamed Ahmed Issa “Cheiko”, Ali Oudoum et enfin Ahmed Dini Ahmed. Paix à leurs âmes.

Fraternité et joyeuses fêtes.


       
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Article reçu tard ce vendredi 18 décembre:

La voix des sans-voix? Quels sans-voix?

Je suis un djiboutien qui vit à l'étranger et c'est dans le plus pur des hasards que je suis tombé sur votre site "encore en construction". Vous avez babtisée votre site djiboutii.net, la voix des sans-voix. Mais pourquoi djiboutii.net et non djibouti.net?

Cette question posée. Je reviens sur l'expression “la voie de sans-voix”. Votre site est initié, sinon purement et simplement et entièrement opéré par des gens qui ne sont pas au pays: des expats. Généralement, les gens qui ne sont pas au pays, comme vous, ont presque tous la même voix. Celle d'être contre tout ce que notre gouverment fait, tant bien que mal et avec des moyens du bord limités, dans une région en perpétuelle tourmente.

Dans ces conditions, à l'étranger, si vous cherchez des sans-voix, il en existe non pas du côté où vous êtes mais de l'autre! Je m'explique: ceux qui critiquent notre gouverment de façon équitables (disant ce qu'il fait de positif aussi) sont les véritables sans-voix.

À l'étranger, les sans-voix, ce sont les gens positifs!

Signé : Un "expat" comme vous.

Note de la rédaction (N.D.L.R.):
  1. Pourquoi “djiboutii.net”? Parce que tous les noms de domaines “djibouti” (quelque qu'en soit l'extension (.com, .org, .net, .info, .biz, etc.) sont réservés sans être utilisés. Nous avons des soupçons bien fondés sur qui a fait une chose pareil mais, passons. Nous avons choisi djiboutii pour éviter tout amalgame qui tromperait les moteurs de recherche. Même si ce n'est pas celui que nous voulions (djibouti), ce nom est quand même sans équivoque sur le sujet qu'il traite. Quant au “.net” c'est pour ne pas être limités dans le nombre de domaines d'activité que nous couvrons.
  2. Concernant la question de fond que vous soulevez en affirmant qu'à l'étranger, les sans-voix sont les gens qui parlent des actions positives du gouverment, tout ce que nous pouvons vous répondre, ce que nous sommes pour la pluralité! La preuve, ce que nous vous publions in-extenso. Pour le reste, c'est à l'appréciation de chacune et chacun.
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Mercredi 23 Juin 2010
La folie des grandeurs de IOG
Analyse d'un lecteur

«Si tu te tais tu meurs ; si tu dis, tu meurs. Alors dis et meurs» Tahar Djaout

Dans sa visite effectuée à Washington et New-York au mois de mai 2010, le président Guelleh avait tenu à faire un tour à la bourse de New York Stock Exchange (voir ci-dessous le lien de l’article de la RTD). Selon la presse gouvernementale djiboutienne, le président a rencontré Larry Leibowitz, responsable des opérations de la bourse. Lors d’une interview accordée par IOG à un jeune journaliste somalien travaillant pour le compte de la section somalienne de la BBC, le président affirme avoir visité la bourse et demandé à la direction de la New York Stock Exchange les possibilités de créer une bourse à Djibouti. Le président IOG semblait être très fier de son idée et jubilait dan son fauteuil (voir ci-dessous la vidéo de l’interview).

Les propos du président Djiboutien m’avaient laissé pontois. Je m’étais rendu-compte que le président était plus fou que je ne le pensais.  Ces propos démontrent à quel point il  est complètement coupé de la réalité dans laquelle vit la majorité de ses compatriotes. Ces propos nous prouvent aussi que le président IOG ne lit aucunement les rapports des agences des Nations-Unies sur la situation économique et sanitaire de notre chère patrie. Hormis le fait que Djibouti est classé dans la liste des Pays les Moins Avancés, un rapport daté de décembre 2009 de l’UNICEF et coécrit avec le  Ministère djiboutien de la promotion de la femme du bien-être familial et des affaires sociales (voir le lien du rapport ci-dessous) révèle que «la majorité des enfants à Djibouti vivent dans la misère, ce qui les expose à des situations potentiellement mortelles». Le rapport précise qu’environ deux enfants sur trois à Djibouti sont privés d'au moins un droit fondamental, y compris le droit au logement, l'eau et l'assainissement, l'information, de la nutrition, l'éducation et la santé. À Djibouti, selon cette étude, la situation s’est dégradée puisque la privation de logement adéquat est particulièrement répandue, avec plus de la moitié des enfants qui n'ont pas accès à un logement adéquat. Les niveaux sont extrêmement élevés dans les zones rurales, où ils atteignent 9 enfants sur 10.

Dans le même registre, dans une vidéo mise sur Youtube, des médecins de l’association des Médecins Sans Frontières expriment leur frustration sur la situation catastrophique de malnutrition avancée des enfants djiboutiens. Ce qui m’a le plus surpris dans les propos du médecin, c’est quand il dit que Djibouti a un taux de malnutrition infantile élevé comme dans un pays miné par une guerre civile. Djibouti serait-elle en guerre? Évidement non mais alors que fait le président djiboutien des récoltes provenant des terres arrables achetées en Éthiopie et au Soudan?

Avec cette situation d’extrême pauvreté des enfants djiboutiens, les propos du président djiboutien  sur la création d’une bourse financière vous paraissent-ils censés? Enfermé dans ses châteaux luisants et entouré de «courtisans zélés» qui lui mentent sur la situation économique de Djibouti, IOG semble souffrir d’une folie propre aux tyrans, la folie des grandeurs.

NB : Au moment où j’écrivais cet article, le ministère djiboutien de la promotion de la femme du bien-être familial et des affaires sociales s’est désassocié de l’UNICEF sur les contenus de l’étude sur la pauvreté des enfants et a précisé dans un communiqué publié au journal La Nation du dimanche 20 juin 2010 que « les agences du système des Nations Unies doivent accompagner et appuyer les efforts du gouvernement et non les dénigrer.

Rapport de l’UNICEF sur la pauvre des enfants à Djibouti
http://www.unicef.org/media/media_53968.html

Article de la RTD sur la visite d’IOG à la bourse de New York
http://www.rtd.dj/index.php?option=com_content&view=article&id=164:dejeuner-de-travail-entre-le-president-de-la-republique-et-mme-suzanne-rice&catid=41:top-headlines&Itemid=115

Vidéo de L’interview d’IOG à la section somalienne de la BBC
http://www.youtube.com/abdirahmankahin1#p/u/0/pT96vkkuJDQ

Vidéo sur la frustration des Médecins Sans Frontières
http://www.youtube.com/watch?v=5LXiLeiB1jg

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Mardi 27 Juillet 2010
Tout ce qu’écrit L.O.I
N’a pas force de LOI


C’est connu : pour bien manger dans les restaurants, mieux vaut ne pas en visiter la cuisine. Il en va de même d’une certaine cuisine journalistique. La Lettre de l’Océan Indien nous a servi il y a deux semaines un plat indigeste dont les ingrédients méritent que l’on s’y arrête. C’est vraiment prendre le lecteur pour un idiot de prétendre :

1) que, malgré les apparences, la conférence de presse du 24 juin regroupant autour de maître Morice, avocat d’Abdourahman Boreh, MM. Daher Ahmed (DAF), Mohamed Kadamy et Mohamed Daoud, n’a pas mis en scène une nouvelle opposition. A notre connaissance, aucun de ces illustres invités n’a réagi lorsque maître Morice les a présentés comme les « principaux opposants » qui allaient bientôt rendre public un programme commun. Plate-forme commune dont Mohamed Daoud est le seul à ne pas être au courant, les deux autres en parlant ad nauseam, comme si notre Peuple n’attendait ici que ça pour se soulever ou, pourquoi pas, prendre les armes.

2) que DAF serait le lien entre l’UAD et la lutte armée. On a du mal à comprendre comment la légalité peut ouvertement travailler avec l’illégalité, nonobstant le caractère illusoire de la démocratie à Djibouti. De plus, DAF a-t-il consulté ses militants et son état-major politique pour s’exhiber avec les tenants de la lutte armée ? Que font-ils réellement pour soutenir, sur le terrain, cette lutte armée, hormis quelques manœuvres politiciennes de bas étage dont la dernière consiste à s’opposer au troisième mandat en soutenant la candidature d’Aden Robleh, normalement déchu de ses droits civiques au prétexte de l’attentat du Café de Paris dont Ismael Omar Guelleh l’a formellement accusé d’être le commanditaire ?

3) et qu’enfin trois responsables syndicaux travailleraient sans succès au rapprochement entre UAD et FRUD. On comprend que personne de ce trio, dont on taira les noms pour ne pas amplifier une telle intoxication, n’ait jugé nécessaire de démentir : certes ils sont normalement rompus au dialogue (quoique cela ne soit pas vrai à Djibouti où le patron est un Etat-voyou), mais pourquoi diable des syndicaliste joueraient-ils aux Kissinger ? DAF aurait-il donc perdu sa fonction de « trait d’union »? On chercherait à délégaliser certains partis de l’UAD que l’on ne s’y prendrait pas autrement ! Et, pour le moment le seul résultat politiquement observable de cette prétendu direction de la lutte armée semble bien être la délégalisation du MRD et la zizanie au sein de l’opposition. Quant à véritablement combattre le régime, on demande encore à voir.

Dans la cuisine façon L.O.I., le problème n’est pas le cuistot, mais les ingrédients périmés qu’il lui arrive d’utiliser parce que son fournisseur lui permet d’atteindre certains marchés ou horizons exotiques difficilement accessibles.

Façon défense du consommateur, il faut en dénoncer l’usage à chaque fois par devoir vérité. Alors à la prochaine.

Un combattant proche de la retraite.

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Mercredi 28 Juillet 2010
Courrier des Lecteurs: Réaction à la vidéo Houssein Andoleh

L'article suivant nous parvient en réponse à la diffusion d'une vidéo en langue somalie de HOUSSEIN ABDOURAHMAN ANDOLEH intitulé "Cabdiraxmaan Boore waxa uu ku lacagaystay waa loo dhashaaye laguma dhasho ". Cet article est un droit réponse qui n'engage que son auteur. Voici l'article tel que nous l'avons reçu:

est-ce un enregistrement pour diviser les opposants ou etroitesse d'esprit?MONSIEUR HOUSSEIN
Par : Soubaneh Abdi

je viens d'ecouter l'enregistrement de MR Xuseen Cabdiraxman Jaamac Candoole.en racontant de loi fait pour boreh tel que:Cabdiraxmaan Boore ku lacagaystaywaa loo dhashaaye laguma dhasho.si vous ecouter bien des ses dires vous allez dire qu'il y a une haine ou jalousie,parce que en tant que porte parole d'une partie il faut savoir dire la verite et non pas raconter de facon gazdhagoleh (les ignorants qui racontent ce qu'ils viennent d'entendre par un tiers) a des choses que nous savons exactement. houssein,il ne faut pas prendre les djiboutiens pour des abroutis. ON sait tres bien le budget d'etats avant que MR BOREH emmene les invesstisseurs etrangeres. S'il y a  eu un peu de changement a djibouti ce grace a BOREH dit nous le contraire si t'en a une.
Il faut savoir connaitre ceux qui en profitent et qui construisent des villas au qabode et haramouse.les ministres et les directeurs.
 
ISMAIL OMAR dont tu nous  racontes qu 'il a enrichit a boreh,qu'il regle d'abord l'electricite.

Je n'ai pas d'affection particulière pour Boreh, mais je constate que la Propagande de Iog et Odette a Bien marcher au sein meme de soit disant opposant, la preuve avec ton commentaire autrement tu es paye pour destabiliser et diviser les opposants en racontant la meme scenario que La Cour Criminelle d'IOG(du procès contre Boreh et consorts).Tu disais si bien qu'il n 'a pas paye le taxe alors si cela est vrais pourquoi son avocat a ete refuse de representer a
djibouti.

Tu appartiens a une mouvance beauoup plus profonde que ce qu'il affiche, je juge justes vos paroles.Il ne faut pas jetter l'eponge avant le ring .en parlant de facon iogienne.
 
EN ce qui concerne le cigarette BENSON ,Il y a eu ICB(International Competitive Bidding ) entre lui et un somalien de somaliland residant a londre et a ce periode il y n' avait pas d'amitie entre BOREH ET IOG.pour information,des ton sejour de destabilisation de djiboutiens opposants  a londre  tu peut aller a la maison BENSON pour mieux verifier .
 
Je ne sais pas quoi vous dire sinon :tel pere tel fils. IL vous manque beaucoup de choses pour mieux comprendre la realite sur BOREH voir ici
 
une conseille  des sages pour tous les djiboutiens y compri mon ami houssein. savez-vous qui est celui qui a realise la plus grande  conquete de l'islam ? ce KHALID BIN WALID et avant il etait de l'autre cote contre l'islam ,il etais tres fort, brave,un tueur que meme notre prophete(saw) priait dieu pour qu'il se converti en islam, alham doulah il se converti. ce jour la ,il y avait  la force et les sabres qui contaient. Mais.aujourd'hui ce l'intelligence,la finesse,la course contre la montre,le savoir faire,le developpement economique qui conte.
dans ce cas, si un de nous possede ses atouts pourquoi traiter de facons ingrat, si Boreh est passé de l’autre coté de la barrière en refusant de soutenir aveuglement IOG. BOREH est element dynamique que les djiboutiens et les opposants ont besoin. CHER HOUSSEIN "celui qui ne dit pas merci a un homme il ne dira pas merci a DIEU"                                
"celui qui nie la realisation d'un homme il niera l'existance de dieu"

vive les djiboutiens WE CAN CHANGE togheter.


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